Musique du monde

THE ROUGH GUIDE TO CELIA CRUZ

THE ROUGH GUIDE TO CELIA CRUZ

Date de sortie :
2005

Celia a grandi et a commencé à chanter dans le mileu afro-cubain près du centre de la Vieille Havane. Adolescente, elle a gagné un concours radiophonique à la fin des années 30. Elle est devenue très populaire dans les clubs dans les années 1940-50. En 1959, elle est allée à Mexico avec son groupe Sonora La Matancera, pour un concert et fuyant le régime de Fidel Castro, elle n’est pas revenue à Cuba. Ils sont tous partis à New York en 1960 et sont devenus citoyens américains. À New York, Celia a continué à enregistrer régulièrement avec Sonora La Matancera jusqu'à 1965 et ensuite plus ponctuellement. Elle a aussi chanté avec d’autres groupes comme le Memo Salamanca Orchestra, premier titre de l’album avec “ La Jaibera” extrait de Bravo (1967).

Vers la fin des années 60, les jeunes Latinos New-Yorkais mélangeaient la musique afro-américaine avec la musique latino. Sur “Metida Con You”, de Serenata Guajira (1967), on peut entendre le son du boogaloo et le mélange de paroles en espagnol et en anglais avec le fort accent cubain que Celia n’a jamais perdu. “Sugar Sugar', extrait de l’album de Celia Etc, Etc, Etc (1970) interprété avec Lino Frias, est une chanson très différente de tout ce qu'elle a chanté dans sa carrière.

Après une période de calme au début des années 70, le “Mambo King” de Tito Puente redynamise Celia. Tito Puente est alors considéré comme un avant-gardiste du latin Jazz et ensemble ils font une série d'albums à succès. Le chant scandé Afro-cubain 'Elegua' est extrait de leur album Alma Con Alma où Tito Puente mélange les paroles Yoruba de Celia à des arrangements dynamiques avec des cuivres et des percussions.

Après une série de huit albums avec Tito Puente, Celia rejoind l’empire de la Fania et a commence à travailler avec Johnny Pacheco. “El Paso Del Mulo”, le titre extrait de leur premier album historique Celia et Johnny (1974), a place Célia en tête de la scène salsa de New-Yorkaise. “Cucala”, extrait de Tremendo Cache (1975), est un de ses tubes. En 1978, Pacheco a repris Celia Cuba, avec la sevillana “Flor de Mayo”, de l'album Eternos. La chanson est rythmée par des castagnettes et révèle le vibrato arabe-flamenco du timbre de voix africain de Celia. Le chanteur favori de Pacheco, Pete 'El Conde” Rodriguez, est présent sur le titre de 1980 “La Madre Rumba” extrait de l’album Celia, Johnny & Pete. La voix de ténor de Rodriguez se marie parfaitement à la voix de contralto de Celia.

En 1983, Celia est intervenue sur le premier d’une série d’albums primés, avec Ray Barretto et l'Afro-funky “Nadie Se Salva De la  Rumba”, un duo avec le chanteur Adalberto Santiago, est extrait de leur album Celia, Ray & Adalberto : Tremendo Trio. Toujours avec Barretto, en 1988, Celia a enregistré l'album Ritmo En El Corazon, qui incarne les productions New-Yorkaises de la fin des années 1980. '”No Me Cambie Camino” extrait de cet album était un tube dans les clubs de Londoniens jusqu'à la fin des années 80.

Le Rough Guide to Celia Cruz a sélectionné des enregistrements datés de 1966 à 1992 et présente une introduction à une artiste qui a obtenu dix Grammies pendant sa carrière, une super Star de la chanson latino !